Délire

Le regard, ton regard.
On y voit des arbres, des racines, des fruits, des noix.
On y voit l’excitation d’un aventurier rêvant de dévoiler un nouveau mystère du monde végétal.
Ton être laisser couler l’amour jusqu’à tes mains créatrices,
L’ombre de ton corps se confond aux couleurs des plantes envahissantes d’une terre vide qui est déjà forêt.
Le rêve.
Tout existe déjà. Je vois ce qui a été et ce qui sera dans une continuité sans temps.
Magie de l’esprit créatif.
Le plus grand potentiel, la semence de vie qui a été plantée avant même que l’on perçoive la lumière pour la première fois.
Le monde sera ce que nous imaginons
Le monde est ce que nous imaginons
Le monde a été ce que d’autres ont imaginé
La seule limite est notre capcité de rêver et celle d’y croire.
Le créateur ne s’identifie pas avec la création.
Il crée et laisse grandir
Il laisse pousser les graines semées
Il ne peut que lui offrir tout son amour
Et toute sa foie et toute sa confiance.
Le créateur n’a pas d’attente, il a de l’espoir
Nous sommes les fils et filles d’un esprit créateur
Et la vie est un jeu, un jeu merveilleux.
Regardez les yeux d’un enfant qui voit le monde!
Ne sont-ils pas grands ouverts?
N’est-ce pas un miracle que de pouvoir les ouvrir? De voir, sentir, toucher et puis, s’émerveiller?
Pour créer, il faut ouvrir un espace au sein de son être.
Il faut être humble.
Et enthousiaste.
Et amoureux.
Il faut laisser pénétrer la lumière du soleil jusqu’à son coeur.
Laisser les centres se connecter.
Je tourne autour de mon coeur comme la Terre autour du soleil,
L’erreur c’est d’arrêter de tourner ou de mettre un mur entre la Terre et son astre
Un mur d’illusions et de mensonges
Un mur dont je ris si fort que tout se dissout. Les échos de mon rire vibrent si fort que tout disparaît.
Lorsque tout se calme, je vois de nouveau la lumière
Plus claire que jamais
Plus brillante
Plus proche
J’avais peur de brûler, mais la lumière ne brûle pas, elle envahit et remplit le vide
Et la matière se met à danser
Et toutes les cellules commencent à chanter
Et je ne sais plus rien.
Car Tout sait et le Je n’existe plus
Et j’entends les échos d’une chanson des années 80′
Et l’odeur d’un café qui bouge au rythme de mon stylo en délire.
Le monde m’appelle,
Je vais le rejoindre.
La rue crie mon nom.
Ou serait-ce l’amour?

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