Sueño

J’aimerais apprendre la patience des vagues
Qui éclatent sans repos, sans relâche,
Aux pieds des rêveurs déguisés en éléphants
Un nuage accroché à leurs cheveux,
Sur les battements d’ailes d’oiseaux-pêcheurs,
Devant le soleil qui finit sa course dans l’océan des infinis,
Les montagnes comme gardiens solitaires
d’un mouvement qui ne cessera de faire voyager
des coquillages millénaires.

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